JOYEUX NOEL ET HEUREUSE ANNEE 2014

mardi 26 mai 2009

MGR. JOSE MOKO EKANGA, NOUVEL EVEQUE DU DIOCESE D'IDIOFA

Ce 26 Mai 2009, Benoit XVI a nommé Eveque d'Idiofa, le Révérend Père José MOKO Ekanga, pretre sulpicien incardiné dans l'Archidiocèse de Kinshasa. Cette nomination pourvoit au "sede vacante" créé par la démission de Mgr. Louis Mbwol, conformément aux dospositions de l'artcile 401,2 du code de droit canonique. Depuis 2006, l'intérim du gouvernement pastoral était assuré par Monseigneur Louis Nzala Kianza, Eveque de Popokabaka.
Monseigneur Moko devient ainsi le cinquième Eveque du diocèse d'Idiofa, après Alfonse Bossart (1959), Réné Toussaint(1959-1970), Eugène Biletsi (1970-1994) et Louis Mbwol (1997-2006). Il est plutot le troisième Eveque autochtone après Mgr.Biletsi et Mgr.Mbwol.
Voici l'emplacement du diocèse d'Idiofa sur la carte des diocèses du Congo-Kinshasa:
Mgr. José Moko sera sacré Eveque le 15 Aout 2009 à Idiofa.
Rappelons que le diocèse d'Idiofa,érigé canoniquement en 1959, célèbre cette meme année son cinquantenaire d'existence. En 2010, ce sera le cinquantenaire du transfert d'Ipamu à Idiofa. En 2008, ce diocèse commémorait 100 ans d'évangélisation, depuis l'arrivée des premiers missionnaires à Mpangu (actuellement une sous-paroisse de Dibaya Lubwe, dans le doyenné d'Ipamu). Ci- dessous, la biographie du nouvel Elu, tel que présenté par lui-meme.
Mgr José Moko, nouvel évêque d'Idiofa
Curriculum vitae
Moko Ekanga José
Né à Kinshasa le 18 juillet 1958
Ordonné prêtre le 1er août 1986
Diocèse : Kinshasa (R.D.C.).
Ministères et enseignements
1985-1987 : année diaconale puis vicaire dominical à la paroisse du Sacré Cœur/Kinshasa. Résidence au Séminaire Universitaire Jean Paul Ier / Kinshasa.
1987-1988 : directeur au Séminaire de Philosophie Saint André Kaggwa/Kinshasa et professeur au Séminaire de théologie Jean XXIII / Kinshasa.
1988-1989 : Solitude Sulpicienne à Paris suivie d’un stage de six mois au Séminaire Régional de Toulouse.
1989-1997 : directeur au Séminaire de Philosophie Saint André Kaggwa/Kinshasa ; professeur au Séminaire de théologie Jean XXIII/Kinshasa et à l’Institut de Spiritualité Africaine/Kinshasa.
1995-1997 : Curé de la paroisse Saint Gyavira/Kinshasa ; professeur au séminaire Jean XXIII/Kinshasa et à l’Institut de Spiritualité Africaine/Kinshasa.
1997-2000 : D.E.A. et Doctorat à l’Université Catholique de Lyon.
2000-2003 : directeur et professeur au Grand Séminaire National de Ouidah/Bénin.
2003-janvier 2004 : Fin et soutenance de thèse à l’Université Catholique de Lyon.
2004-2006 : curé de la paroisse Sainte Anne (Kinshasa).
2004 à ces jours : professeur aux grands séminaires Jean XXIII/Kinshasa et Emile Biayenda/Brazzaville.
2006-2008 : recteur de la Cathédrale Notre Dame (Kinshasa).
2006-2007 : professeur visiteur à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO).
2007 à ces jours : professeur à l’Institut Saint Eugène de Mazenod/ Kinshasa
2008 (avril à septembre) : recteur au Séminaire Universitaire Jean Paul Ier et curé de la paroisse Marie, Reine des Apôtres
2008 : recteur au Grand Séminaire Jean XXIII et curé de la paroisse saint Léopold
26 mai 2009 : nommé évêque d'Idiofa
Formation et diplômes obtenus
Gradué en Philosophie et religions Africaines des Facultés Catholiques de Kinshasa (diplôme obtenu en 1981).
Licencié en Théologie Biblique des Facultés Catholiques de Kinshasa (diplôme obtenu en 1986).
Docteur en Théologie Biblique de l’Université Catholique de Lyon (2004) : mention très honorable.
Membre de l’Apostolat Biblique National
Membre de l’ACFEB et de l’APECA. Collaborateur à Verbum Bible/Kinshasa jusqu’à ces jours : collaboration qui m’a permis d’animer des Séminaires Bibliques (en R.D.Congo, en France, au Maroc) et des émissions bibliques à la radio diocésaine à Kinshasa. Actuellement, je collabore à la révision de la Bible en lingala (Verbum Bible) et à l’édition de la Bible en français courant pour l’Afrique (Editions paulines).
Productions scientifiques
« Marie, de la femme du serpent à la femme de l’Apocalypse », dans Bulletin de Saint Sulpice (BSS), 29 (2003), pp. 19-46.
« Le mythe caïnite. Une lecture de Genèse 4,1-26 », dans Théophilyon, T 10-1 (2005), pp. 177-207.
« Traduction et Inculturation. Echos d’une expérience. La Bible en lingala », in Epistémologie et Théologie. Mélanges en l’honneur de Mgr TSHIBANGU, Kinshasa, FCK, 2006, pp. 69-82.
« Le rôle de Marie dans la formation des agents pastoraux », dans Actes du Congrès international mariologique de Kinshasa, 2006 (à paraître).
« Le récit de Caïn et Abel en Genèse 4. Un paradigme pour les relations humaines », dans Actes du colloque en l’honneur de 50 ans des Facultés Catholiques de Kinshasa, 2007 (sous presse).
« Caïn et Abel ont eu un frère. Une lecture de Genèse 4 », dans Actes du 6ème Séminaire Continental des Coordinateurs de l’Apostolat Biblique en Afrique, Dar es salaam, 30 juillet-3 août 2007, Accra, Les Publications du Cebam, 2008, pp. 53-61.
Voici une carte(manuscrite) du diocèse d'Idiofa, à cheval entre la Province de Bandundu et du Kassai Occidental: Cette carte avait pour but de montrer la proportion occupée par le doyenné de Mapangu dans l'ensemble du diocèse d'Idiofa. En effet, les paroisses de Mapangu Mission, Mapangu Mumbende(PLZ), Bushongo, Mwembe, Mikope, Banga Banneux et Ndomay représentent plus d'un tiers de la superficie du diocèse, estimée à 40.000 Km². La population globale du diocèse est estimée à 2.ooo.ooo d'habitants, dont plus de 60% sont catholiques.
Voici le contact du nouvel Eveque d'Idiofa:
Tél : 00243814501252 ; mokojose@yahoo.fr
La carte ci-après représente les paroisses dans le diocèse d'Idiofa. Pour une bonne vision, cliquez ici.


Robert Bellarmin Sisi Kayan











mardi 7 avril 2009

CE N'EST PAS LE PARADIS

Cet extrait suffit pour désillusionner tous ceux qui entretiennent le mythe de l'Europe.

QUAND LE PAPE PARLE

"Qu'il fait beau aujourd'hui", a dit le Pape et seulement cela.

Tenez, ne vous faites pas ami d'un journaliste. Et surtout, pensez bien à tout ce que vous dites devant un journaliste. Sinon, vous retrouverez votre "bonjour" sur des journaux rendu en "jourbon" ou pire en "jonbour". Et sachez que avec un journaliste on ne parle jamais "off ricord".
Et surtout quand c'est le Pape qui parle, eh Bon Dieu, libre cours aux interprétations. Pauvre Pape...! Voici cet épisode.

A son retour à Rome, après la grande vague d'interprétation de son propos sur "les solutions préconisées par l'Eglise contre la pandémie du Sida, par une belle matinée ensoleillée, le Pape aurait confié à une journaliste : "Il fait beau aujourd'hui !"
Ces propos ont aussitôt soulevé dans le monde entier une immense émotion et alimentent une polémique qui ne cesse de grandir.


Quelques réactions :


Le maire de Bordeaux : "Alors même que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Bordeaux ! Cette contre-vérité, proche du négationnisme, montre que le pape vit dans un état d'autisme total. Cela ruine définitivement, s'il en était encore besoin, le dogme de l'infaillibilité pontificale !"


Le Grand Rabbin de France : "Comment peut-on encore prétendre qu'il fait beau après la Shoah ?"


Le titulaire de la chaire d'astronomie au Collège de France : "En affirmant sans nuances et sans preuves objectives indiscutables qu'il "fait beau aujourd'hui", le pape témoigne du mépris bien connu de l'Église pour la Science qui combat ses dogmes depuis toujours. Quoi de plus subjectif et de plus relatif que cette notion de "beau" ? Sur quelles expérimentations indiscutables s'appuie-t-elle ? Les météorologues et les spécialistes de la question n'ont pas réussi à se mettre d'accord à ce sujet lors du dernier Colloque International de Caracas. Et Benoît XVI, ex cathedra, voudrait trancher, avec quelle arrogance ! Verra-t-on bientôt s'allumer des bûchers pour tous ceux qui n'admettent pas sans réserve ce nouveau décret ? "


L'Association des Victimes du Réchauffement Planétaire : "Comment ne pas voir dans cette déclaration provocatrice une insulte pour toutes les victimes passées, présentes et à venir, des caprices du climat, inondations, tsunamis, sécheresse ? Cet acquiescement au "temps qu'il fait" montre clairement la complicité de l'Église avec ces phénomènes destructeurs de l'humanité, il ne peut qu'encourager ceux qui participent au réchauffement de la planète, puisqu'ils pourront désormais se prévaloir de la caution du Vatican."


Le Conseil Représentatif des Associations Noires : "Le pape semble oublier que pendant qu'il fait soleil à Rome, toute une partie de la planète est plongée dans l'obscurité. C'est là un signe intolérable de mépris pour la moitié noire de l¹humanité!"


L'Association féministe : "Pourquoi "il" fait beau et pas "elle" ? Le pape, une fois de plus s'en prend à la légitime cause des femmes et montre son attachement aux principes les plus rétrogrades. En 2009, il en est encore là, c'est affligeant !"


La Ligue des Droits de l'Homme : "Ce type de déclaration ne peut que blesser profondément toutes les personnes qui portent sur la réalité un regard différent de celui du pape. Nous pensons en particuliers aux personnes hospitalisées, emprisonnées, dont l'horizon se limite à quatre murs ; et aussi à toutes les victimes de maladies rares qui ne peuvent percevoir par leurs sens l'état de la situation atmosphérique. Il y a là, sans conteste, une volonté de discrimination entre le "beau", tel qu'il devrait être perçu par tous, et ceux qui ressentent les choses autrement. Nous allons sans plus tarder attaquer le pape en justice."

Les américains eux n'ont pas commenté. Car, disent-ils, si le Pape veut porter sa voix plus loin, il devrait s'exprimer en anglais.



A Rome, certains membres de la Curie ont bien tenté d'atténuer les propos du pape, expliquant le fait qu'il ait pu être mal compris, mais sans succès jusqu'à présent.

vendredi 18 janvier 2008

VISITE Du PAPE A LA SAPIENZA, UNE BONNE CHANCE PERDUE

La grande communauté de l’université romaine la « Sapienza » a regretté que l’agitation créée par un groupe minoritaire de certains professeurs et étudiants (contestant la présence du Pontife à la cérémonie d'ouverture de l'année académique) lui ait fait perdre l’occasion d’entendre et de voir le Pape de près. Le discours de circonstance de Benoît XVI lu par un professeur a été salué par des applaudissements inouïs et le refrain « Vive le Pape ».

« Nous avons lancé au Pape une nouvelle invitation et le plus vite possible, il est le bienvenu » a déclaré Guarini, recteur de la « Sapienza ». Et les professeurs signataires du fameux document de contestation n’ont pas tardé de se raviser. « Si le Pape vient, nous y participerons », ont-ils affirmé. Le professeur physicien Andrea Frova, l’un d’eux, a commenté en disant : « Déjà nous avions souhaité que on pouvait dédier une journée exclusivement au Pape… ce serait aussi une magnifique occasion et une possibilité pour nous de exprimer librement notre pensée ». Ce revirement d’idée est sans doute du aux réactions du milieu politique, religieux et estudiantin à l’annonce de ce climat de protestation créé par ce groupe qui trouvait injurieux la visite d’un Ratzinger qui, il y a 18 ans, avait vilipendé le monde scientifique dont eux sont « les dépositaires de savoir ».

C’est toujours une bonne chose que de se ressaisir de son erreur, surtout quand on est confronté à une opinion diverse qui illumine les zones d’ombre. Il n’y a pas mieux pour un scientifique que de chercher un cadre idéal qui favorise le dialogue, la discussion, l’échange. C’est plutôt cela qu’on aurait du attendre comme attitude de la part de ceux là même qui revendiquent à cor et à cri de posséder « le savoir ». Quant à penser qu’il fallait que le Pape se rende à tout prix à la sapienza malgré les contestations, il y a lieu de considérer qu’on ne rend pas visite à une famille divisée. Pour une réconciliation, peut-etre. Et là on ferait mieux de trouver une autre occasion.

vendredi 11 janvier 2008

SECURITE, FAMILLE, PAUVRETE ET TRAVAIL : Echange des voeux de l'administration urbaine et régionale avec le Pape


Ce 10 Janvier, Benoît XVI a reçu en audience de l’échange des vœux de nouvel an l’administration urbaine de Rome ainsi que celle de la régionale de Lazio. Le Pape a dénoncé « de très graves dégradations pour certaines aires de la ville de Rome » et demandé à Veltroni que les organisations locales ne portent pas préjudice à la famille ».

Faisant un petit tour d’horizon de la situation sécuritaire de la ville, le Pontife romain a évoqué par exemple le meurtre de Giovanna Reggiani : « Un événement aussi tragique que le meurtre, à Tor di Quinto, de Giovanna Reggiani, a placé brusquement notre citoyenneté devant un problème non seulement de sécurité, mais aussi d’une grave dégradation de certaines zones de Rome… et ici spécialement, insiste le Pape, il est nécessaire, au-delà de l’émotion du moment, une œuvre concrète et continue qui ait la double finalité de garantir la sécurité des citoyens et d’assurer à tous, en particulier aux immigrés, au moins au niveau minimum possible, une vie honnête et digne ».
En un second temps, le Pape a avec insistance indexé le fait que certaines organisations mettent en péril l’institution du mariage fondé sur l’union d’un homme et d’une femme. On voit par là que le pape fait allusion aux discussions sur le registre pour les unions civiles intervenues dans le bureau communal et qui s’est soldé par un rejet dans le sens favorable à présenter au parlement. Ce thème de la famille , occupe depuis un certain agenda, une place de choix dans les messages du Pontife romain. La journée mondiale de la paix de cette année (le premier janvier) a été dédié au thème de la famille comme noyau et cellule de la paix. En effet « si les familles vont bien, toute la société aussi va bien » a expliqué le Pape.
Benoît XVI n’a pas manqué de pointer du doigt un autre drame qui menace la région de Lazio, celui de la pauvreté. « La hausse des prix de logement, le chômage, les salaires et les pensions basses rendent difficiles les conditions de vie de beaucoup de personnes et de familles », a souligné le Pape.